Francky O'Right : press

A Nous Paris
American Guignolo !!

Un spectacle 100% en anglais, par un type qui se dit présentateur de cabaret à Las Vegas ? L’Idée peut effrayer. Il faut dépasser cette première réticence. Puis  il y a le look : pompes bicolores, cheveux gominé, le genre crooner ringard pour touristes à goguette. Là encore passez outre car ce drôle de loustic est impayable et les occasions de rire ne sont pas légion en ce moment.
En cette époque proprette, notre joyeux drille incarne la singularité d’un rire résistant, évoluant dans un paysage humoristique de plus en plus formaté. Défiant les lois du politiquement correct, ce tabacophile déclaré fume, picole,  offre des packs de bibine au public si ce n’est pire. Boire, cloper, faire l’amour, transgresser, partager : et si c’était ça, aimer la vie ?  Vous allez voir débouler sur scène  un artiste à la rock and drôle attitude qui porte haut et fier les couleurs de l’Amérique, celle de Charlie Parker, de Jimi Hendrix (dont il exhibe, fiérot une relique…acheté sur eBay) mais aussi celle du Music Hall qu’il vivifie à son acrobatique façon. Son truc : danser, mimer, voltiger, s’écraser au mur, faire un break toutes les dix minutes, ironiser sur Paris, Ville Lumière ;  bref jouer à fond la carte de l’Entertainment.
L’ami Francky chatouille les tabous, pas pour choquer, mais pour mieux divertir. Ici tout peut arriver : la dérision comme la déraison. Alors, il ose tout, comme demander un « french-kiss » à une spectatrice flanquée de son boy-friend ou se mettre nu au cours d’une transe quasi chamanique devant des spectateurs ébaubis ! Et le charme opère car il compose un véritable personnage de looser burlesque, un brin marlou mais jamais vulgaire. Il en résulte un grand vent de liberté régénérant également insufflé par un joli sens des effets et une bonne humeur contagieuse. Véritable show man,  il enchante ce maelström ébouriffant de formes (cabaret, magie, claquettes, gags  visuels interactifs…) de quelques pures trouvailles, telle une parodie très personnelle de Roméo et Juliette ou une imitation de Georges Clooney-Nespresso. What else ? Tout est all Right !!



theatre online 10.03.2007
Don’t think twice, it’s O. Right

Francky O. Right est un drôle de gus, habillé dans un costume six tailles trop grand, dont la physionomie rappelle une sorte de croisement de Django Edwards et de Dino. Figure délirante importée de Las Vegas, c’est aussi un pur produit de l’imaginaire d’Alexandre Pavlata qui l’incarne avec un parfait manque de sobriété et une inventivité constante. A la fois incarnation du rêve américain, show man brillant, vulgaire et cocaïné, et son revers pathétique, il tient en haleine le public avec son américain de base (accessible à tous) et ses provocations énormes (accessibles seulement au public de plus de 12 ans). Amassant avec humour et désinvolture les clichés de l’Américain à Paris, dégoisant librement sur les rites étranges des Français, il les pousse à leur extrême, jusque dans un délire bordélique assez réjouissant qui ne laisse pas le public intact.

Lunettes et drapeau aux couleurs de l’Amérique, verve incontrôlable lançant des « Obama ! » en guise d’amen, corps élastique qui ne saurait résister à un peu de groove (indifféremment Tom Waits ou Barry White) pour se déhancher, Francky O. Right occupe la scène, le parterre, les coulisses ; partout à la fois et nulle part en particulier, on ne peut ni l’arrêter ni l’oublier. Adepte de l’autodérision et du slapstick, il ne ménage pas sa personne, joue sur la dépense constante, et n’hésite pas à mêler le public à ses démonstrations tonitruantes. Vous pourrez donc l’admirer dans le numéro de harangueur de foule (pour un spectacle prévu ce jour-là, mais sans décor, sans musiciens, sans danseuses girondes), de danseur sans limites, de dealer universel, dans le double rôle de Roméo et Juliette, et la suite est à l’avenant.

Parfaitement conscient du juste équilibre à trouver entre profusion généreuse et temps morts destinés à susciter le désir, Alexandre Pavlata développe de nombreuses stratégies de séduction (mimiques, gags plus ou moins récurrents, bons mots, références plaisantes à l’actualité, interpellations ayant pour but de chauffer la salle ou de la faire entrer dans le trip) et sait faire vibrer toutes les cordes du comique en soignant chaque détail. Le début et la fin du spectacle qui épuisent les figures de style du genre sont, à cet égard, remarquables. A vous de découvrir le reste.

David Larre
l'avis du public:
par Caru le 28 février 2008 à 10H29.

Allez-y les yeux fermes, on passe une heure et demi de pure folie et de pur bonheur. Tout le spectacle est en anglais niveau 5eme donc de ce cote : aucun probleme. Personnage completement dejante, ultra drole, tres doue en mime et en replique. Francky O'right vise juste a chaque fois, rire garanti durant tout le one-man show. Standing ovation a la fin de la representation !!!! C'est aujourd'hui assez rare pour etre souligne. Je vais au theatre quaiment toutes les semaines et c'est de loin le meilleur show que j'ai vu depuis longtemps. Courez-yyyyyyy !!!!!.

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rue du théâtre.info - 13/02/2008
UN « AMÉRICAIN » À PARIS

Entre une satire jamais méchante et un comportement provocateur presque sans limite, Alexandre Pavlata alias Francky O’Right, trublion génial et charismatique, parvient à créer un juste équilibre où le rire sort grand vainqueur dans un spectacle tout en anglais qui décoiffe, détonne, déstabilise, déride, décrispe, déshabille…

Le spectateur est déjà installé lorsque déboule par derrière un énergumène précédé d’un tonitruant « yeah ! ». Pour un peu, on le prendrait pour un retardataire un peu allumé ou un zigoto qui s’est trompé de salle. Il est à peine plus maquillé que certaines spectatrices pomponnées qui viennent écouter du Claudel dans les théâtres chics parisiens. Son costard « BCBGéisé » complète l’illusion.

Pourtant, on comprend vite qu’il n’est pas ce spectateur égaré entré par hasard parce qu’il a vu de la lumière. La lumière qui restera d’ailleurs allumée dans la salle pendant une bonne vingtaine de minutes. Le temps de planter le décor : une malle et Baby, le plateau roulant croulant sous les boutanches de spiritueux rouges, verts, ambrés… Le temps de présenter le bonhomme : Francky O’Right, américain, qui vous invite à discuter entre vous pendant qu’il se sert un godet, qui s’allume une cibiche tout en vous disant deux mots sur la nouvelle interdiction de fumer. Deux ou trois réflexions sur un pays qu’il connaît bien et sur celui qui l’accueille. Et pour parfaire la convivialité, distribution de boissons, de clopes, de joints, de sachets de coke, de comprimés d’exta… Les lumières s’éteignent. Le show peut démarrer.

Public, spectateur et acteur

Ce prologue, véritable spectacle dans le spectacle, laisse pantois. Le bonhomme semble sans limite. Sur le qui-vive, le spectateur, souvent pris à parti, se demande jusqu’où il va être mené. Evidemment, la poudre blanche évoquée plus haut a des senteurs de talc pour fesses de nouveaux-nés et les cachetons hallucinogènes de troublantes similitudes avec des bonbons colorés qui font la joie des cours de récré. Pourtant, ce show, à ne pas mettre toutefois devant des yeux trop jeunes, n’épargne personne. Sans la moindre méchanceté, le show man passe en revue les mille et uns particularismes français et américains, de "Paris plage" à une célèbre marque de café devenue le chic plus ultra des bobos de tous poils en passant par une visite drôlissime de Las Vegas.
En revanche, dans son comportement sur scène, le bonhomme se lâche, comme pour compenser la tendre ironie de ses propos parfois teintée d’une poésie chaplinesque (l’épisode du "french kiss"). Mais tout cela est enrobé dans une telle virtuosité physique et vocale qu’il faut être franchement coincé pour ne pas adhérer. La performance, qui navigue entre mime et numéro de cirque, spectacle de marionnettiste sans marionnette et magie est bluffante.
Enfin, que les non anglicistes se rassurent : ils n’auront pas plus de mal à apprécier ce spectacle que les plus aguerris dans la langue de George B., l’humour étant, on le sait, l’un des plus sûr visas pour toutes les contrées de la planète Rire.

Franck BORTELLE (Paris)
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web city - fev.2008
- Excellent spectacle !
Francky parle anglais (enfin... américain car il prétend venir de Las Vegas), mais c'est un anglais scolaire facilement compréhensible. Il chante, danse, mime, fais des acrobaties, jette toute sorte de choses sur scène et dans le public (il y a même moyen de récupérer des cigarettes et des bières !), c'est un artiste complet et le show est délicieusement délirant. Son spectacle mélange folie, poésie et humour, c'est un régal ! Allez-y !
- o right
Un one man show made in USA, tout en anglais mais on comprend assez bien. C'est drole, il y a du punch dans ce spectacle même si ce n'est pas toujours très fin.
- a voir de tout urgence
Spectacle certes en anglais mais avec quelques bases on comprend facilement .il est dynamique déjanté un américain quoi.On passe une très bonne soirée avec une scéne de nu pour les filles!!!!
- Grand moment de bonheur
Connaissiez vous ce francky machin ? Je l'ai decouvert par pur hasard sur conseil du kiosk théâtre. Et grand bien m'a été fait de faire confiance. Surprenant ce spectacle ! Faites confiance, vous ne serez pas deçus. C'est tout en anglais pour les nuls, donc accessible à tous.
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FranceSoir.fr - 07/03/2008
“Las Vegas baby !”
Le cheveu gominé et le sourire « Ultra-Brite », Francky O.Right enchaîne seul durant deux heures un show burlesque et complètement délirant. N’attendez pas, courez-y !

Dès sa folle entrée sur scène, le public a déjà le sourire aux lèvres. Francky O.Right est un personnage complètement allumé qui, sous l’apparence ringarde d’un gangster crooner, livre un cocktail survitaminé et drôle au possible. Son univers frise la démence et, pourtant la recette prend, en témoignent les fous rires du public, sans cesse sollicité pour chanter, claquer des doigts ou lancer un « All right ! » (« Tout va bien » en anglais) dès que ce magnifique loser le demande. Car effectivement, l’hurluberlu, tout droit débarqué de Las Vegas, ne parle qu’anglais. Mais pas de panique ! Il s’agit d’un anglais compréhensible de tous, car parlé avec un accent parigot et ponctué de gestes évocateurs. C’est que ce gesticulateur est doué : il mime, chante, danse des claquettes et… boit du whisky.

De Chaplin à Sinatra
Mais n’ayez crainte, l’homme est généreux. Quand il s’enquiert que son public, lui aussi, a soif, il part dans les coulisses chercher des bières, qu’il distribue allégrement dans les rangées. Le public suffoque de rire devant tant d’audace et d’aisance. « L’aisance, c’est ce que j’admire le plus chez les artistes américains, nous confie-t-il. Ils réussissent à faire croire au public qu’ils sont sur scène comme s’ils étaient chez eux. J’ai essayé de faire pareil… mais en réalité mon cœur bat à 200 à l’heure ! » Qu’il se rassure, l’illusion est parfaite.

Dans le panthéon de ses influences, Charlie Chaplin côtoie Gene Kelly et Frank Sinatra, et l’ombre de Buster Keaton frôle celle des Marx Brothers. « Quand j’étais gamin, ma mère était folle des comédies musicales américaines. Moi je n’avais qu’une envie, c’était de réussir à devenir un jour comme eux », explique Alexandre Pavlata, le vrai comédien qui se cache derrière le clown Francky.

Rock and roll
Et en dehors de la forme complètement déjantée du spectacle, le gentleman cinglé réussit un tour de force : briser les stéréotypes de l’Américain, plus particulièrement les clichés qui planent au-dessus de Las Vegas. Frime, drogue, paillettes et femmes, tout y passe, sans une once de vulgarité. Et ces clichés ridiculisés sont réellement lancés dans le public sous forme d’artefacts, des petits sachets de poudre blanche pastichant la cocaïne aux pluies de confettis parodiant les paillettes du rêve américain.

Alors pour ceux qui fileront dérouiller leurs zygomatiques auprès de Francky, un seul conseil : n’arrivez pas en retard, le clown pourrait vous réserver une drôle de surprise…

Alexandra Gonzalez, le vendredi 7 mars 2008 à 04:00
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Awoman'sblog - Vendredi 29 février 2008
L’incontournable Francky O.Right

Il y a quelques temps, quelqu’un m’a conseillé d’aller voir le one man show de Francky O.Right à la Comédie de Paris… pourtant je ne suis pas une adepte des one man shows, mais l’aventure me tentait et j’ai sacrément bien fait !

Le show, en anglais, de notre ami Francky nous transporte littéralement (pour ceux qui doutent de leur niveau d’anglais, pas de panique c’est compréhensible de tous). Il joue vraiment avec le public, nous en colle plein les mirettes, le tout avec un humour décapant et décalé. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’on ne s’ennuie pas une seule petite seconde ! Ce n’est pas un show que l’on regarde benoîtement, mais que l’on vit à fond.

Le résumé du spectacle tient tout simplement en 6 lettres : GENIAL !!! Je n’avais pas autant rit depuis des lustres au théâtre… Oh my god !
Ce show est un remède garanti anti-moral dans les chaussettes. (Surtout quand vous êtes la godiche qui se tape l'affiche à la fin... vous oubliez tout le reste!)

Seul inconvénient : on resterait bien en compagnie de Francky pendant une bonne heure de plus…
Un petit conseil: courez-y!!!

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France Info : Jean-Mathieu Pernin - 5 mars 2008
Franky O’Right, un one homme spectacle from Las Vegas

Qui est Franky O’Right ? Pour certains, un apprenti mafioso des années 30, pour d’autres un crooner qui auraît rater la correspondance pour les Etats-Unis , certains évoquent même le fait que Franky ne serait en fait qu’un personnage inventé par un jeune comédien, Alexandre Pavlata. Franky O’Right un one man show plein de mystères et d’humour clownesque, un vrai concentré d’Amérqiue sur les planches du théâtre de la Comédie de Paris.

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theatre online - fev.2008
* Un show hilarant

Tout Las Vegas en un seul homme… Un spectacle d’humour français, en américain compris de tous. Francky réussit à bousculer un public qu’il finit toujours par se mettre dans la poche avec ce spectacle décalé et original, absolument inédit. Son spectacle dont les éléments très maîtrisés s’enchainent avec un rythme d’enfer, peut varier selon le public et l'humeur de Francky. L’ensemble est surprenant tant par la diversité des propositions que par la liberté de ton. On parvient rapidement à cerner son personnage de clown-cabaretier déjanté, mais on ne s’attend jamais à ce qui va suivre, tant Francky nous surprend par sa manière de bondir de sketch en sketch.

Un personnage. Et quel personnage ! Venu directement de Las Vegas, il danse, chante, respire, pense et parle américain. Il est à la fois tout ce qu’on aime et ce qu’on déteste chez eux. Mais les apparences sont trompeuses… On ne sait pas trop d’où il vient ni où il va !

Il parait que son père est funambule en ex-Tchécoslovaquie, et que sa mèreétait traductrice pour un parrain de la mafia napolitaine. Il dit qu’il est venu au monde dans un taxi à Canberra en avril 62, mais ses papiers disent qu’il est né à Buenos Aires en juin 60. Il a été marié 5 fois mais il n’a jamais divorcé. Il a une fille de 15 ans qui ne parle que le chinois. Un ancien taulard affirme l’avoir vu tuer un homme avec un porte-jarretelles. Il a donné son sang pour sauver la vie d’une vieille mexicaine et depuis il parle suédois… Il tourne depuis longtemps mais personne ne l’a jamais vraiment vu. Il s’est installé à Paris voilà deux ans et depuis les loyers ont augmentés.


* All Las Vegas concentrated in one man

When he was a child and he’d get sick, Francky would watch TV and look at gangsters movies from the 50’s and musical comedies, and he'd tell himself that when he grows up, he would be just like them…

Now, Francky O’Right is all Las Vegas concentrated in one man: the Glitter, the Magic, the Gamble, the Music, the Women, the Corruption, the Narcotics, the Racket… In the Sinatra language and with the Gene Kelly swing, this genuine Las Vegas cabaret entertainer invites you to discover a Tarantino-like atmosphere, where he can sing, swing, dance, mime, eat fire, drink water, throw his body on the floor, flip flop and fly, smash himself on walls and be a very funny guy!

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BilletReduc (avis internautes)
-genialissime - 10/10
une super spectacle, completement décalé....je le conseil vivement pour les crises de fou rire
écrit le 10/03/2008 par : marine (1 critique , a vu cet évènement avec BilletReduc.com ) #

-las vegas in paris !! - 9/10
américain Francky ?? non mais on s'en fiche , il parle anglais comme moi donc pratique pour comprendre ce spectacle où il ne se passe pas grand chose mais pareil on s'en fiche aussi tant Francky nous emmène dans ses délires et tient son public pendant plus d'une heure !! il se met à nu au propre comme au figuré ca surprend quand même et on irait bien à La vegas avec lui .. ringard Francky ?? oui ! mais c'est pour cela comme l'aime .. bravo !!
écrit le 09/03/2008 par : fred (17 critiques ) #

-Las Vegas s'invite à la comedi de paris - 8/10
Francky Francky Francky, comedien qui occupe bien la scene, tout en anglais mais facil avec des bases ... vraiment à ne pas louper !!!!! un pur show à l'americaine !!!! OOOOBAMA !!!!!!
écrit le 08/03/2008 par : tyroune (2 critiques , a vu cet évènement avec BilletReduc.com ) #

-RAFRAICHISSANT - 10/10
Original, dynamique, SURPRENANT... à voir absolument ! Seul bémol les places billets reduc ne garantissent pas un positionnement correct même si vous arrivez le premier ! Heureusement, Franky conscient de votre position vous accorde une attention particulière !
écrit le 03/03/2008 par : MOAMOI (2 critiques , a vu cet évènement avec BilletReduc.com ) #

-formidable! - 9/10
nous nous étions fié aux critiques précédentes pour aller voir ce spectacle et on ne dément pas! on avait mal aux zigomatiques en ressortant !!1H30 de rire non stop ,ébourriffant et décapant dans une petite salle trés sympa....le fait que le show soit interactif y est aussi pour beaucoup et Franky sait y faire pour faire réagir le public ....courez-y !
écrit le 03/03/2008 par : titus (1 critique , a vu cet évènement avec BilletReduc.com ) #

-décapant mais déconseillé au jeune public ou non anglophone - 5/10
Prestation impressionnante que celle de M. Francky O right: décalé, déjanté et généreux, ce spectacle vaut vraiment la peine d'être vu! Vous en aurez plein les yeux tant par le jeu avec le public que par les trouvailles scéniques. Par contre,je déconseille ce spectacle au non anglophone (spectacle entièrement en anglais) et au jeune public (j'aurai préféré que ma petite soeur de 13 ans découvre l'anatomie d'un homme un peu plus tard).
écrit le 29/02/2008 par : hagnes (3 critiques ) #

-Super! - 8/10
Un Franky vraiment O Right! Il joue et échange avec le public, ca change des one man show appris, répété et recraché. Toutefois à noter une petite longueur sur la fin.
écrit le 28/02/2008 par : maud (1 critique , a vu cet évènement avec BilletReduc.com ) #

-A voir absolument!!! - 8/10
Même si le show mériterait d'être un peu plus condensé, c'est à voir absolument. Que dis-je, à vivre absolument! :-)
écrit le 27/02/2008 par : lol (2 critiques , a vu cet évènement avec BilletReduc.com ) #

-génial !!! - 9/10
allez-y!!!
écrit le 25/02/2008 par : fred170874 (1 critique , a vu cet évènement avec BilletReduc.com ) #

-excellent!!! - 9/10
quel show et quelle ambiance! j'en ai pleuré de rire tellement Franky est bon! pour un peu j'y retournerai bien une deuxieme fois ;-))
écrit le 24/02/2008 par : genie (1 critique , a vu cet évènement avec BilletReduc.com ) #
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Première
interview : Francky O'Right is the Man
http://spectacles.premiere.fr/pariscope/theatre/exclusivites-spectacle/video/interview-francky-o-right-is-the-man


telerama radio
En choisissant d’aller voir le spectacle de l’américain Francky O Right, Michèle Bourcet s’attend au pire, d’autant qu’elle ne parle pas un mot d’anglais et que la pièce est en VO. Mais les pronostics de notre journaliste se vérifieront-ils au lever du rideau ? Chronique d’un avant-après.
chronique radio


Les 3 coups - 5 février 2008
Las Vegas, baby !

Paris, il y a une dizaine d’années. En faisant un tour dans les petits cabarets, on trouve Alexandre Pavlata. Élevé à la comédie musicale, le jeune Parigot a un fantasme : entrer dans les chaussures de Gene Kelly ou de Frank Sinatra. Il veut une scène, sa scène, où il pourrait flirter avec l’humour et le glamour. Francky O. Right, le personnage, est né à ce moment-là, presque au hasard. C’est ainsi qu’il est arrivé à la Comédie de Paris et qu’il rejoue chaque soir pour nous tous les sketchs du jeune Pavlata en un grand spectacle.

Avec un délicieux arrière-goût de Gad Elmaleh, Francky O. Right est une satire des États-Unis. Si vous décidez d’aller voir ce show, vous ne verrez certainement plus Las Vegas de la même façon. Vous ne pourrez plus penser aux stéréotypes de la drogue, des femmes, du show et de l’amour sans vous remémorer ce cher Francky. Vous êtes aux premières loges. Il vous sera lancé des tas d’artefacts, des fausses drogues, des boissons, tous des clichés américanisés, pour que vous aussi puissiez témoigner du ridicule de ces idées préfabriquées. Vous aurez du show, de la musique et des paillettes, un club miniature. Vous ferez connaissance avec Daisy, une petite amie très… hmm… originale, actrice horripilante, liée à son partenaire… comme les deux doigts de la main. Enfin, même si vous n’êtes pas un pro en anglais, encore moins en anglais américain, il n’y a vraiment pas besoin d’un diplôme pour comprendre. Et puis, vous aurez tellement l’occasion de lancer des « baby », des « alright » et des « yeah » que vous aurez votre base linguistique à la sortie.

Histoire de mettre à l’aise, Francky entre dans la salle comme tout le monde, par la porte principale. Avec l’air de celui qui arrive alors que le spectacle a déjà commencé depuis dix minutes, il lance un « hey ! » bien américain orné d’un sourire de bonimenteur, avant d’emprunter le chemin vers la scène. Un spot suit son costume pailleté, ses cheveux parfaitement laqués et son visage maquillé, tandis qu’il tente d’entrer maladroitement en contact direct avec quelques spectateurs. Ça marche très bien, d’ailleurs : on se sent tous un peu gênés, hésitants, on ne sait pas trop quoi faire, on se demande si le reste du spectacle va se résumer à ça ou s’il va évoluer. Une fois sur scène, le comédien commence vraiment le spectacle. Peu à peu, il va plus vers le jeu de mots que vers la mimique, finit par les allier avec brio. On est ravis ! On est encore plus ravis du fait qu’il ne fait pas semblant : il se met réellement dans les situations les plus impossibles. Je pense à la scène postdrogues. Francky vient de prendre le plus grand speedball du monde – vous verrez ce que c’est une fois là-bas. Il compte nous montrer les effets dévastateurs que ce cocktail produit sur lui, jusqu’à y perdre son slip. Bref regard dans la foule. Au premier rang, un petit garçon ravi, un sachet de fausse cocaïne dans les mains, aux côtés d’une vieille dame qui n’a pas décoincé les zygomatiques depuis le début de la pièce. Légère panique à bord. To strip or no to strip ? Oh, allez, strip ! Voilà le politiquement incorrect exhibé, sous le regard effaré de la mamie et les sanglots de rire du reste de la salle.

C’est sûrement ça, le revers de l’histoire. Trop, c’est trop. Trop de blagues qui s’enchaînent, c’est lourd. Les mêmes clichés repris et re-retravaillés, ça ennuie. Et puis le politiquement correct est carrément saccagé à coups de « fuck » et de « goddam » toutes les deux secondes. Par moments, on rit jaune. Parfois, on ne rit pas du tout… Il faut se dire une chose : Francky n’a pas froid aux yeux et son public ne le doit pas non plus. Évitez peut-être d’y emmener vos enfants sages et innocents. En dessous de treize ans, n’y pensez même pas. Et si vous êtes plutôt intellectuel, plutôt pour les lectures théâtralisées ornées d’un humour subtil et fin, restez chez vous. On n’y apprend rien, il n’y aucune profondeur, on frise le scandaleux et, en plus, la langue n’est pas très châtiée. Il dit lui même : « Je vous aime bien, les gars ! C’est pas comme hier soir, hier soir, c’était la soirée grosses têtes, c’était… waoh !… effrayant. ».

Donc, oui ? Non ? Peut-être ? Ne vous en faites pas, soyez un peu décontractés, et ces détails disparaissent bien vite. Une fois entré dans le jeu complètement loufoque du meilleur looser de Las Vegas, on se laisse aller, et on se rend compte qu’on était simplement dans une attitude trop rigide aux premières minutes du spectacle. Car c’est là l’intérêt de ce genre de one-man-show. C’est une gigantesque hyperbole, une moquerie permanente, un feu d’artifice allumé par une lampe-tempête. En faisant le clown, il avance masqué. Il nous rappelle, en fait, que cette idée des USA scintillants est présente un peu partout où nous allons, et que nous feignons de l’oublier pour paraître plus malins. Mais au lieu de nous voiler la face, nous devrions en rire, car c’est le rire qui nous sauvera – c’est le rire qui l’a sauvé, lui. Il nous réapprend à être de vilains adolescents qui se foutent de tout. C’est tout ce que j’aime du one-man-show. Une heure de mâchoires déboîtées de rire pour les grands enfants. Francky’s alright ! Alléluia !

Betty Rose
source
www.lestroiscoups.com


EPOK Semaine du 15 au 21 décembre 2006
Francky O’Right, l’ami américain

Godasses de clown, Dégaine de mafieux gominé, un petit côté rital : il pourrait sortir d’un film de Scorsese. Mais qu’on se rassure tout de suite, Francky O’Right n’est pas armé, enfin…
Presque pas ! Car dans son genre, il ne manque pas de munitions. En praticien chevronné de l’explosif, il sait comment on prépare le terrain pour mieux le dynamiter. Résultat, il a beau s’exprimer en anglais, tout le monde comprend. Cette paille géante, par exemple,
à quoi peut-elle bien lui servir ? Un aspirateur ? Non, soyons sérieux. Cette paille, c’est pour mieux " sniffer " le public. Chacun sa drogue. Francky O’Right aime parler d’amour, de sexe, d’alcool et autres stimulants de la vie dans un esprit bon enfant et bien emballé. C’est un magicien aussi, un illusionniste, un ventriloque, un acrobate, un clown qui se transforme lui-même jusqu’à se faire disparaître…
Entre-temps, il aura fait surgir de sa valise une pluie d’étoiles. Et aussi une galerie de personnages, Sinatra, De Niro, Gene Kelly, Lee Marvin… Car il n’est jamais à court, alternant sketches et histoires désopilantes sur un rythme enjoué. Un one-man show à l’américaine par un artiste qui s’est rodé sur les scènes de Las Vegas et de Broadway. H.L.T



LE PARISIEN jeudi 5 octobre 2006
Un Américain à L’Européen

Francky O’Right, c’est tout Las Vegas concentré en un seul homme : il chante, danse, mime, fait des marionnettes, vole, s’écrase au sol, s’envoie en l’air et, surtout, réussit un challenge : faire sur la scène de L’Européen un spectacle d’humour entièrement en américain compris de tous. De son passé, on ne sait pas grand-chose. Il se murmure cependant que l’homme n’est pas américain du tout, qu’il est né d’un père funambule dans un cirque tchèque et d’une mère traductrice pour un parrain de la mafia napolitaine, qu’il fut marié cinq fois mais qu’il n’a jamais divorcé et qu’il aurait une fille adolescente ne parlant que le chinois. Bref, Francky O’Right est une énigme. Nourri aux films de gangsters américains et aux comédies musicales, Alexandre Pavlata, puisque c’est son vrai nom, est, sur scène, franchement gonflé. Un spectacle drôle et décapant, politiquement incorrect, à voir entre adultes. C.N



L’HUMANITE vendredi 1er décembre 2006
Quand la critique vient de l’intérieur… par le rire !

Spectacle 100% américain, 100% drôle, Francky O’Right est un joyeux trublion. Sur scène, dans sa langue mais si compréhensible, il est impayable.
Emotion, rire et réflexion garantis à L’Européen. Le tout dans une ambiance entre cabaret et one-man-show on ne peut plus réussi. Américain à Paris, seul en scène, mais tellement présent, Francky O’Right parle dans sa langue -mais reste complètement accessible. Il est dans le partage avec ses gestes, la musique et ses mots. Il instaure avec le public une relation complice. Comptez dix minutes et la salle, qui souriait, commence à rire, puis à se tordre de rire…en se demandant un peu –avouons-le –si son anglais sera suffisamment bon pour suivre. Oui il le sera ! Car dans le monde où il l’emmène, la gestuelle permet au spectateur de voir ce qu’il doit comprendre. Un peu Chaplin, un peu mime Marceau, Francky O’Right parle pendant plus d’une heure de son pays, the United States of America, et il va loin. La personnalité de Francky O’Right y est pour beaucoup. A trente et un ans, il a écrit seul son spectacle. Celui qui, sur scène, incarne l’Américain a appris son métier à l’école du cirque, et il a participé à de nombreux spectacles de rue. C’est dire s’il sait se dépasser tout en se maîtrisant et en captant rapidement l’attention de son auditoire. Avec force et talent, qu’il parle du droit à la torture, cher à Bush, de l’Irak, ou il livre sa vision du monde et de ses pays, il porte une parole critique. Tout est fait pour permettre l’évasion et la réflexion, par le rire. Bienvenue au cabaret !

Fabien Perrier


horizon etudiant - dec.2006

O yeah ! Frankie O.Right fait son show totalement déjanté à l’Européen pendant un mois. Fantastique! Tout est en américain et pourtant tout est clair. Sous-titre ? Traduction ? Rien de cela… Franckie nous parle avec ses mains, ses grimaces, ses pas de danse, ses chants, ses provocations et tout ça va droit dans le rire des spectateurs. Le made in Las Vegas sait tout faire sur le mode de la dérision : ventriloquie désopilante, magie déroutante, strip tease décoiffant. Pour cet homme aux multiples talents : une seule devise : « everything is o’right » . Il est cool, super cool, ce man qui décrit les clichés des States et de la France avec la simplicité du saltimbanque, il est encore plus cool quand après avoir fumé sa dernière clope sur scène il propose à tous une petit bière, histoire d’être comme lui « o’right »… Et qu’est-ce qu’on est cool en sortant de ce show very unique au monde qui vous aura rafraîchi le cerveau, les yeux, les zygomatiques et raccommodé définitivement avec l’Amérique.

Frédéric POILBOUT
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VSD du 3 au 9 janvier 2007
"Francky O’Right" DISCIPLE DE DJANGO EDWARDS

Un spectacle en VO et sans sous-titres ? Imaginez un showman sur le retour, pantalon gominés, débarquant tout droit d’un Las Vegas estampillé années cinquante. Il ne parle pas la langue des " french intellectuals " ? So what ? A force de mimiques, de danse spectaculaires, de bonds et de rebonds, Francky emmène le public dans son univers. Le rythme est maîtrisé et les sketches s’enchaînent à un train d’enfer. Grâce à sa solide formation dans le monde du cirque, Alexandre Pavlata rend crédible son personnage de ringard magnifique. Les spectateurs, tordus de rire, en redemandent. Avec Francky, Django Edwards a enfin un héritier.



L'EXPRESS.fr 25 janvier 2007

il ose tout. C'est du burlesque fou furieux, un pied dans Jango Edwards, l'autre dans Chaplin. C'est souvent too much, ça déborde sans cesse, ne dit rien sur rien, mais comment ignorer ce mime gominé, ce danseur désossé, ce marionnettiste doué, ce clown nu qui s'expose juste pour plaire, divertir, mettre le feu? Là où Francky passe, l'herbe ne repousse pas. Francky O.Right déboule de Las Vegas - en fait, il s'appelle Alexandre Pavlata, il est parigot - pour un show punk et anar donné en anglais sans sous-titres mais que tout le monde comprend. Cette pile électrique alimente une sorte de cabaret trash évolutif et interactif dont on sort le sourire aux lèvres. C'est de la franche rigolade, bien plus marrant, dans un proche cousinage, que Michaël Youn. Gilles Médioni



Pariscope

Une chose est certaine, cet artiste américain est complètement barré. Son show est en v.o. Pas de panique car quel que soit son niveau d'anglais, on peut comprendre tout ce qu'il dit. Croyez-moi car j'ai le niveau d'anglais de tout bon élève qui, après avoir étudié durant 7 ans la langue de Shakespeare, n'est pas capable d'en aligner deux mots. Et là, j'ai tout capté ! Yes ! Ok, deux trois finesses ont pu m'échapper, mais pas plus. Ça fait même plaisir de se dire que l'on « understand tout ». Son show très style Las Vegas est assez réussi. Si au début, on songe avec inquiétude à Django Edwards, cela prend vite meilleure tournure. Il n'hésite pas à se mettre à nu, à jeter dans la salle tout plein de substances illicites. Entre Stand-up, pas de danse, chansons, tour de magie, jonglage, son univers est bien là. C'est drôle, frisant le n'importe quoi et le non politiquement correct. Et j'ai un gros faible pour son « Roméo et Juliette » totalement hilarant. Une curiosité à ne pas manquer car Francky O'Right, c'est all right. Marie-Céline Nivière



METRO mardi 5 décembre 2006

Francky O'Right, c'est tout Las Vegas en un seul homme : le cabaret et la comédie musicale, les paillettes, la magie, le jeu, la musique, les femmes, la corruption, la drogue, le racket…C'est dans la langue de Sinatra et avec le swing de Gene Kelly qu'il invite le public à découvrir son univers digne de Tarantino.



VOIX DU JURA 23 novembre 2006
Théâtre déjanté à l'Amuserie

Quand il était petit, Francky se mettait devant la télévision et regardait les films de gangsters des années 50 et les comédies musicales avec Sinatra et Gene Kelly et il se disait que quand il "sera grand", il "sera comme eux…". Aujourd'hui, véritable présentateur, danseur, crooner, looser de Las Vegas, il est la vedette du "Copacabana", le plus petit casino de à l'est du Nevada. En un laps de temps record, il séclate au plafond, se paye les murs, s'écartèle par terre, et s'envoie en l'air… Et tout cela en souriant ! Un spectacle burlesque et déchaîné.

Alex Pavlata, politiquement incorrect mais fantastiquement drôle
En assistant au spectacle "Francky O'Right", les spectateurs de l'Amuserie ont vécu une soirée à l'heure américaine

Les spectateurs ont vendredi soir, assisté à un spectacle qui, sous des allures déjantées, leur a offert un joyeux moment de gaieté et de liberté.
Le drogue, l'alcool, le sexe, la cigarette, tout ce qui est de bon aloi de dénoncer comme politiquement incorrect, rien ne fait peur à Francky O'Right, alias Alex Pavlata, qui dés son arrivée sur scène, a fait une distribution de produits illicites factices avec une décontraction et un aplomb stupéfiant.
C'est qu'il vient de Las Vegas, paradis ou enfer de tous les possibles, ce Francky O'Right aux cheveux gominés et au costume à paillettes et qu'il trouve bien trop sages les frenchies qu'il a devant lui.
Un spectacle tout en surprises
La surprise des frenchies lédoniens a été encore bien plus grande lorsque Francky s'est retrouvé pendant un court instant nu sur scène. Mais ne voir dans ce spectacle que de la provocation serait sans doute une erreur. Car sous ses aspects délurés, il offre de jolis moments de poésie et de tendresse que le public a su saisir au vol. Quant à la performance de l'artiste, elle est inclassable. Il est tout à la fois, mime, contorsionniste, clown, danseur, on ne sait pas trop, mais c'est très réussi. D'autant que les spectateurs sont largement associés à participer au spectacle, qui a la particularité d'être uniquement en anglais. Cet homme de scène est aussi un homme de cœur, il a voyagé pour Clown sans frontière à Manille, puis sur l'Ile de Cebu en novembre 2005.



Tatouvu.mag du 15 janvier au 15 mars
Alexandre Pavlata dans Francky O’Right is dead
A L’Européen
Un drôle de type qui s’éclate et nous épate

Alors qu’Eliott 1er chante ses chansons, la présence de Francky O’Right se fait sentir, même dans le noir. Puis, la première partie étant terminée, la lumière converge sur lui. Avec son costume de mafieux trop court et ses godillots de clown, cet artiste de cabaret de Las Vegas semble bien étrange. Faut-il lui faire confiance ? D’autant que pour nous amadouer, il distribue bières, pétards et bien pire, tout en vantant les mérites du partage. Mais pourquoi est-il si gentil ? Et bien voilà, il a peur des français. Normal, Bush n’a pas la cote chez nous et notre bonhomme a peur d’en baver… par dégâts collatéral ! Alors, pour se détendre, il sniffe un mélange explosif qui lui fait un effet waouh ! Je n’en dirai pas plus… Issu d’une fameuse dynastie tchèque du cirque, cet enfant de la balle parle anglais (mais pas de panique, vous comprendrez tout ce qu’il a à dire, croix de bois, croix de fer !), mais sait beaucoup de chose sur nous, ajoutant une couche de mystère sur ses origines. Bien vivant malgré le titre de son spectacle, il évolue sur scène avec un aplomb revigorant, tchatche sans jamais penser politiquement correct, danse, ironise à donf’ et fait des trucs insensés, entre burlesque et absurde. Résultat, le public, plié de rire, est en transe et en redemande. A vous maintenant de découvrir cet énergumène particulièrement gonflé qui ne ressemble à rien de ce que vous connaissez et que vous allez sûrement adopter.

Caroline Fabre


http://www.gogoparis.com - 03/12/2006
FRANCKY O’RIGHT IS DEAD

If, as his one-man show claims, Francky O’Right is indeed dead, then the performance his ghost gives has more energy than most ‘live’ shows. In the 120 minutes he’s onstage, Mr O’Right sweats through 2 packs of Marlboros, a fifth of whiskey, and several hundred jokes in a successful bid to prove that dead or alive, the man knows how to please a crowd. Working entirely in English, this French perfomer-extraordinaire wisecracks his way through self-deprecating jokes about ‘his country’ (the USA) - which get as many laughs from the French audience as the Anglos. This man is an old-school entertainer, mixing a little bit vaudeville with a whole lot of Vegas; like some demented love child of Dean Martin and Buster Keaton, he’ll pull up a chair for a relaxed chat with the people, then pull it out from under himself. But this kind of ease only comes with hard work, and clearly our Mr O’s had a lifetime of solid theatrical training. (He has the most expressive hands I’ve seen since witnessing a deaf signer’s version of Whitney Houston’s I Will Always Love You). And that’s not all he has: like most showbiz types, Francky O’s also got a huge, throbbing, aching need for the audience to love him. Don’t worry, Francky, we do, we do.

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LA CRITIQUE EVENE 1/janv./2007
LA NOTE EVENE : ****
Avertissement... Spectacle déjanté !!!

Francky n'est pas si "all right" dans sa tête que son nom veut bien le laisser croire. C'est même un grand malade... Pour notre plus grand plaisir ! Spectacle entièrement en anglais, mais compréhensible par tous. Spectacle visuel, aussi. Francky mime, danse, jongle. Mélange survitaminé de Courtemanche, Gustave Parking, Django Edwards, du Mime Marceau, côté visuel. Pour les dialogues, l'humour est très pince-sans-rire, cynique. L'homme pratique l'autodérision et l'art de la moquerie à très haut niveau. Il y a du Desproges en Francky. Tous ces éléments sont saupoudrés d'une folie irrésistible qui entraîne tout le monde. Le public adhère, participe. Francky est américain, il présente donc un show "à l'américaine", enlevé, rythmé, mais aussi fin et incisif. Sans tabou, l'homme parle de drogue, de sexe, n'hésite pas à pousser la démonstration sur scène, quitte parfois à friser la limite. Mais on reste dans le bon goût. Mieux, on en redemande et on l'encourage... "Vas-y, Francky, c'est bon" !!!

Rémy Pellissier

 

critique de Martine Piazzon pour Froggy's delight
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Froggy's delight - oct2006
One man show de et avec Alexandre Pavlata mis en scène par Philippe Martz.

Avant de découvrir l'ultimate show du célèbre Francky O.Right vedette du "Cococabana" le plus petit casino de l'est du Nevada qui met le feu à Las Vegas, Elliott 1er, un petit blond accroché à sa guitare délivre un petit set acoustique destiné à "chauffer" la salle. Il égrène de petites chansons d'amour ou d'humour à la va comme je te chante, qu'il veut être des mélodies swing'n'sensuelles.
Heureusement, en bout de scène le bout incandescent d'une cigarette attire l'attention et peu à peu la lumière éclaire Francky O.Right qui est venu assister au set. Ceux qui ne le connaissent pas encore le dévore des yeux. Et ceux qui le connaissent ne peuvent s'empêcher d'en parler à leur voisin.
Car Francky O.Right est un personnage atypique, singulier, inédit, unique.
Un look hybride de clown et de danseur de tango gominé, un échappé des films muets qui viendrait faire un pas de deux dans une comédie hollywoodienne, un illusionniste et un comédien, un baratineur de cabaret et un poète à sa manière...
Derrière les paillettes et le pantalon à bretelles, Alexandre Pavlata.Clown, danseur, marionnettiste, mime, magicien, performeur, il délivre un show qui tient du stand-up et de la performance, du clown et de la comédie musicale déjantée, naviguant du burlesque au non-sens, de la comédie à la magie, du rire au trash.Qu'il tienne une rose en équilibre sur son nez, qu'il assassine sa main, qu'il swingue ou savoure les baisers envoyés par le public, il séduit immanquablement et le public ravi retrouve des yeux d'enfant.
Un rien, un geste, un regard, suffit pour créer un monde.
Tout est fluide, léger, le corp souple occupe l'espace comme un danseur qui initie des arabesques, simple, voire élémentaire et pourtant, on s'en doute bien, pas à la portée du premier venu et fruit d'une longue pratique du spectacle de rue.
Dommage pour ceux qui ne sont pas venus... mais ils ont droit à une deuxième chance car Francky O.Right revient faire "l'américain à l'Européen" en décembre !

Martine Piazzon
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Froggy's delight - interview 1er décembre 2006

Impossible de rater une affiche noire, rouge et blanche avec une iconographie cinétique proclamant haut et fort que Francky O.Right is dead…à l’Européen.
Un spectacle décapant, drôle, décalé, poétique, séduisant, mené tambour battant par un clown, crooner, magicien, mime, danseur, qui enchante.
Sous le masque gominé de Francky O.Right très glamour des années 30, Alexandre Pavlata, un vrai clown des temps modernes qui nous reçoit au naturel, imberbe, sans nez rouge, cheveux en pétard et pull marin.
Il est gentil, drôle, enthousiaste et souriant et a pour souci d’apporter de la joie et du bonheur aux autres. Qui a dit que tous les clowns sont tristes ?


Moi qui suis venue le bec enfarinée à votre spectacle j’ai été complètement bluffée ! Alors d’où vient réellement Francky O.Right ?


Alexandre Pavlata : Je viens du cirque et de la rue. Je suis clown et j’ai été amené à créer spontanément un petit numéro de magie, celui qui se trouve à la fin de mon spectacle "Francky O.Roght is dead" et je l’ai présenté dans le cadre d’un festival au Samovar. Là j’ai rencontré Lysika Clabaud qui m’a fait part d’un projet de cabaret qu’elle voulait faire avec des potes à raison d’un soir par semaine. Ils cherchaient un présentateur et mon personnage leur a paru correspondre à ce qu’il cherchait. J’ai dit top là !
Et pendant 4 ans pratiquement non stop nous avons fait les cabaret au Bob art, au Samovar, à l’Opus café, avec ce spectacle Macaroni Cabaret qui m’a permis de faire mes gammes avec des gens comme Fantazio, Mazout et Neutron, Grand corps malade. Il s’agissait toujours de représentations uniques et éphémères mais avec le temps j’ai monté d’autres numéros parce que le public étant parfois le même j’ai voulu lui proposer des choses nouvelles.
Et il y a 2 ans j’ai voulu concrétiser mon vieux rêve de monter un solo de clown et naturellement j’ai gardé ce personnage que les gens aimaient bien et que j’aime bien également. J’ai réuni les numéros que j’avais, et qui du coup étaient bien rodés, pour faire un spectacle qui soit cohérent et non pas une succession de sketchs. J’ai bossé avec Philippe Martz BP Zoom qui était dans un duo de clowns que je connais depuis des années ce qui nous a permis de donner un sens et une unité aux différents numéros.
Vous êtes un enfant de la balle ? De la grande famille du cirque les Pavlata ?
Alexandre Pavlata : Oui, oui.
Ah tout s’explique ! Vous êtes né dedans !
Alexandre Pavlata : Oui je suis la 6ème génération de cirque. Mon père et sa famille viennent de la République tchèque et ce sont des gens de cirque, de tradition slave, pure et dure. Ma mère a également travaillé dans le cirque et puis mes parents se sont séparés et mon père a émigré aux Etats Unis
Vous n’avez jamais travaillé dans un cirque ?
Alexandre Pavlata : Non. Enfant, je faisais un peu le clown avec mon père. Mais il m’a paru toujours évident que je ferai du spectacle. Ado, j’écrivais beaucoup et j’étais un peu le rigolo de service. Après mon bac raté, j’ai rejoins mon père aux Etats Unis et j’ai travaillé direct dans le cirque avec des numéros de clown, d e jonglage, d’acrobatie ? J’ai même fait des numéros avec des chevaux et des éléphants. C’était génial !
Quand je suis revenu en France j’ai fait la connaissance de clowns de la rue et de clown de théâtre. J’ai aussi connu l’école Jacques Lecoq et cela m’a ouvert des horizons nouveaux car j’étais un peu limité à celui du cirque. Et la rue m’intéressait. J’ai vu beaucoup d’artistes comme Laura Hertz, Django Edwards qui se produisaient dans la rue et leur liberté de ton et cette anarchie me plaisaient. Je me suis donc lancé dans ce registre.
Cela veut dire que le cirque est plus institutionnalisé et donc moins créatif ?
Alexandre Pavlata : Le cirque n’offre qu’un champ d’intervention restreint au clown qui n’ont que 2 ou 3 moments très courts de l’ordre de 2-5 minutes pendant lesquelles il doit arriver à convaincre les gens qu’on est les meilleurs du monde ou les plus cons, les faire rire, avoir une chute et à se barrer. Ce qui est un super exercice et je l’ai fait pendant 3 ans. Le clown de rue et surtout de théâtre peut prendre son temps et surtout développer son numéro. Ce n’est pas une question de richesse mais de différence.
Le clown intervient souvent en intermède entre deux numéros d’où un travail et un plaisir différents. Francky O.Right qui ne vient donc pas des Etats Unis ira se produire là-bas ? Ce serait une belle gageure !
Alexandre Pavlata : Oui, une sacrée gageure ! J’y suis allé 2 fois avec Francky O.Right mais en version courte. Ca s’est bien passé mais l’inconvénient de ce spectacle est que je ne peux pas bluffer les américains ou les anglo-saxons car il y a des intonations ou des ponctuations qui sont très françaises. Cela étant ce n’est pas très grave car cela reste un jeu. Mais j’essaierai bien !
Après l’éphémère, vous voici programmé dans une vraie salle de spectacle pour plusieurs représentations. Vous entrez un peu dans l’institutionnel.
Alexandre Pavlata : C’est surtout une belle opportunité de jouer vraiment car ce spectacle n’a pas vraiment tourné. Il y a 2 ans j’ai joué pendant 2 semaines au Zèbre de Belleville et puis ensuite que des représentations ponctuelles. Les programmateurs sont toujours emballés par le spectacle mais dans 98% des cas disaient qu’ils ne pouvaient pas le prendre.
Quels motifs invoquaient-ils ?
Alexandre Pavlata : L’anglais, le style, la drogue, le nu, trop rock’n roll, décalé alors que je trouve que cela l’est moins que ce qui faisait dans les années 80.
Avant la programmation de décembre, vous avez déjà joué à l’Européen pour des avant premières. Y a-t-il déjà un retour ?
Alexandre Pavlata : Le bouche à oreille commence à courir mais le mois de décembre reste le moment fort et déterminant.
Ce spectacle joue avec le burlesque et vous vous jouez un peu avec le public en vous moquant de lui notamment à l’intention de ceux qui se ruent sur les bières ou les cigarettes que vous distribuez.
Alexandre Pavlata : Oui, il y a un peu de provocation bien sûr. Et puis même s’il ne s’agit pas d’un spectacle intellectuel, il y a quand même des idées qui y sont exprimées. Tout est mûrement réfléchi et à chacun de voir les double sens. Ainsi le spectacle commence par un numéro où je finis nu et ce n’est pas là par hasard sans que je me sois interrogé sur les raisons de ce numéro. Ainsi je mets tout de suite les choses au clair. Après on dit oui ou non et puis voilà tout.
Que pensent vos parents de votre spectacle ?
Alexandre Pavlata : Ma mère est très fière de moi comme toutes les mères de leur fils. Mon père également même s’il a un style plus traditionnel. Donc il est plus sensible à des numéros comme "Daisy" la marionnette avec la main et aux références avec le burlesque des années 30 car je suis un fan de Chaplin, Buster Keaton et les Marx Brothers.
Est-il trop tôt pour parler d’autres projets et surtout pour demander si malgré le titre du spectacle Francky O.Right sera un personnage récurrent ?
Alexandre Pavlata : (rires). C’est effectivement tentant mais je suis un garçon très terre à terre et pour le moment je suis là avec Francky O.Right et très content d’y être. Je ne me projette pas au-delà.
Et le clown que vous êtes intervient également au sein d’associations telle que "Clowns sans frontières".
Alexandre Pavlata : Oui ; Je travaille avec l’association "Le rire médecin" qui propose des interventions clownesques pour les enfants en milieu hospitalier, et surtout dans les services lourds, depuis 6 ans et de manière assez régulière. C’est un merveilleux métier dont je suis particulièrement fier et que je suis heureux de faire. Nous sommes 30 clowns à intervenir dans12 hôpitaux parisiens.
Cette association existe depuis 15 ans et se bat pour continuer à vivre et à exister. Elle est d’ailleurs soutenue et encouragée par le personnel soignant qui constate son aide réelle et efficace autant pour les enfants que pour les parents et les médecins et les infirmières car ses interventions constituent des bouffée s’oxygène dans le service.
Bien sûr, je n’interviens pas en tant que Francky O.Right. Je suis un clown plus traditionnel, un mime, et nous jouons en duo dans des interventions qui relèvent souvent de l’improvisation et qui sont parfois très courtes en fonction de l’état de santé des enfants qui subissent une douleur physique forte voire très forte. Quelquefois juste un sourire ou un signe de la main. Et c’est déjà beaucoup.
Et je travaille également au sein de l’association "Clowns sans frontières" qui a besoin d’argent car malheureusement elle est dans une situation financière difficile du fait de la suppression de subventions qui résulte de la drive libéraliste qui ne s’intéresse pas à ce qui ne rapporte pas d’argent.
Cette association propose des spectacles variés et pas uniquement de clowns malgré son nom et interviennent dans les milieux défavorisés qui n’ont pas accès à la culture en France comme à l’étranger. Ce sont des spectacles entièrement gratuit qui durent 45 minutes-1 heure. Le grand projet de cette association concerne des interventions dans des pays qui ont connu la guerre ou la famine. Je pense au Liban, à la Palestine, en Afrique.
Pour ma part j’ai participé à des spectacles en France dans des centres d’accueil pour étrangers. Je suis également allé aux philippines et ce fût une expérience inoubliable. Ces gens qui vivent dans des bidonvilles sur des montagnes d’ordure nous ont donné une grande leçon d’humanité.
Et même avec votre nom en haut de l’affiche vous poursuivrez cette action ?
Alexandre Pavlata : Evidemment !
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