Donnez nous votre argent : presse
revue de presse pour Donnez Nous votre argent (en français)
le contenu est le même pour français/anglais
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Le Réveil - 22/08/2008
Henri Rigaud
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Le Dauphiné Libéré - 19/08/2008
Les clowneries de trois hommes d'affaires.
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La Montagne - AURILLAC - Dimanche 26 Août 2007
AU MOINS, TOUT EST DIT
Edition du Cantal
le contenu est le même pour français/anglais
"DNA: Les Nouvelles d'Alsaces" - Strasbourg - Lundi 25 Mai 2009
Rire de crise
Le marathon de l'humour concocté par le Kafteur se poursuit cette semaine. Seul spectacle de rue au programme, Donnez-nous votre argent, de la Compagnie n°8, a ravi la centaine de personnes assemblées hier à 16 h place Kléber à Strasbourg
Costumes bien coupés, chemises blanches et cravates pour Peter et Paul, tailleur ajusté pour Marie. Les trois personnages de Donnez-nous votre argent, spectacle de rue joué hier place Kléber par la Compagnie n°8 (Paris), impressionnent d'abord par leur mise impeccable.
Mais bien vite, les sourires forcés, les amabilités lancées sans les penser et une forme de politesse hystérique suggèrent que la façade ne va pas tarder à se fissurer. De fait, les trois comédiens, Stefania Brannetti, Alexandre Pavlata et Benoit Blanc, la font voler en éclats avec jubilation. Et transforment nos cadres dynamiques en dangereux psychopathes.
Pendant près d'une heure, Peter, Paul et Marie se parlent sans s'écouter, discourent, s'insultent, se touchent, se palpent, se frappent dans des saynètes très chorégraphiées - c'est du burlesque tangent kung-fu - et enchaînées sans temps morts. A chaque fois, les manières affables et les discours convenus cèdent devant une violence qui ne demande qu'à jaillir.
Cet absurde et jouissif jeu de massacre évoque toutes les grandes figures du salopard en costard.
De Jim Profit - trader (anti)héros d'une série télé aussi glaçante que réussie - à Mr Smith - méchant interchangeable de la trilogie Matrix - en passant par le plus barré d'entre tous, Patrick Bateman, tueur en série d'American Psycho.
Le spectacle, monté il y a trois ans - donc bien avant que la crise ne devienne la crise - est pourtant bien plus que la satire déjantée du milieu de la finance. Les travers pointés par la troupe sont aussi les nôtres, comme le suggère le final.
Morale : la bête est en nous
(...)La scène est très drôle, promis.(...)
Manuel PlantinCostumes bien coupés, chemises blanches et cravates pour Peter et Paul, tailleur ajusté pour Marie. Les trois personnages de Donnez-nous votre argent, spectacle de rue joué hier place Kléber par la Compagnie n°8 (Paris), impressionnent d'abord par leur mise impeccable.
Mais bien vite, les sourires forcés, les amabilités lancées sans les penser et une forme de politesse hystérique suggèrent que la façade ne va pas tarder à se fissurer. De fait, les trois comédiens, Stefania Brannetti, Alexandre Pavlata et Benoit Blanc, la font voler en éclats avec jubilation. Et transforment nos cadres dynamiques en dangereux psychopathes.
Pendant près d'une heure, Peter, Paul et Marie se parlent sans s'écouter, discourent, s'insultent, se touchent, se palpent, se frappent dans des saynètes très chorégraphiées - c'est du burlesque tangent kung-fu - et enchaînées sans temps morts. A chaque fois, les manières affables et les discours convenus cèdent devant une violence qui ne demande qu'à jaillir.
Cet absurde et jouissif jeu de massacre évoque toutes les grandes figures du salopard en costard.
De Jim Profit - trader (anti)héros d'une série télé aussi glaçante que réussie - à Mr Smith - méchant interchangeable de la trilogie Matrix - en passant par le plus barré d'entre tous, Patrick Bateman, tueur en série d'American Psycho.
Le spectacle, monté il y a trois ans - donc bien avant que la crise ne devienne la crise - est pourtant bien plus que la satire déjantée du milieu de la finance. Les travers pointés par la troupe sont aussi les nôtres, comme le suggère le final.
Morale : la bête est en nous
(...)La scène est très drôle, promis.(...)
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Le Réveil - 22/08/2008
La compagnie N°8 entre en scène avec un projet aussi ambitieux qu'eux même, avec une présentation de 3 jeunes cadres dynamiques dans "Donnez nous votre argent".
Là, les 3 comédiens campent de façon magistrale des êtres formés et rompus aux investissements politiques et commerciaux, compétitifs et calculateurs, jusqu'à aller aux confins des limites de l'arrivisme le plus complets.Ils y parviendront tout simplement demandant aux spectateurs ded donner gratuitement leur argent.(...)
L'absurde de ce formidable spectacle et soutenu par des torrents de rire et fous rires communicatifs, tant par les artistes eux même que par le public qui se dilate la rate à l'envie.Le public d'Arras et ses environs se souviendra sans doute longtemps de ces moments uniques.Là, les 3 comédiens campent de façon magistrale des êtres formés et rompus aux investissements politiques et commerciaux, compétitifs et calculateurs, jusqu'à aller aux confins des limites de l'arrivisme le plus complets.Ils y parviendront tout simplement demandant aux spectateurs ded donner gratuitement leur argent.(...)
Henri Rigaud
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Le Dauphiné Libéré - 19/08/2008
Les clowneries de trois hommes d'affaires.
Des hommes d'affaires, costume-cravate-attaché-case, sur une scène d'un théâtre de rue ont demandé au terme de situations cocasses, burlesques aux 555 spectateurs pouffants de rire : "Donnez-nous votre argent".
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La Montagne - AURILLAC - Dimanche 26 Août 2007
AU MOINS, TOUT EST DIT
Les acteurs de La Compagnie N°8 n'y vont pas par quatre chemins :
Donnez-nous votre argent.
Tel est le nom du spectacle qu'ils présentaient dans la cour de l'Ecole d'application. Mais si leur motivation était sans ambiguïté, ils ont vraiment tout fait pour que le public ne regrette pas un centime. Enchaînant les scènes, toutes plus absurdes les unes que les autres, ils ont donné une excellente interprétation de ce que le mot « délire » veut dire.
Donnez-nous votre argent.
Tel est le nom du spectacle qu'ils présentaient dans la cour de l'Ecole d'application. Mais si leur motivation était sans ambiguïté, ils ont vraiment tout fait pour que le public ne regrette pas un centime. Enchaînant les scènes, toutes plus absurdes les unes que les autres, ils ont donné une excellente interprétation de ce que le mot « délire » veut dire.
Edition du Cantal